 Evanesco ~ La sorcellerie après Poudlard ~ [Bon niveau RP demandé] |
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Zu Deva Serpentard - 1ère année - Préfèt


 Age : 17 Inscrit le : 11 Mar 2008 Messages : 31 Feuille de personnage Sa profession: Emmerdeur Son âge: 11 ans Son animal: /
| Sujet: My name is Zu, Zu Deva Jeu 13 Mar 2008, 23:06 | |
| Un, deux, trois, quatre, cinq… Montant les marches d’un escaliers, qui était d’ailleurs en train de pivoter pour aller à un autre étage, notre tendre et bien aimé Zuzu marchait tranquillement, les yeux baissés vers ses pieds. Il n’avait aucune idée de l’endroit où il voulait aller et où il allait atterrir. Tout ce qui lui importait, c’était de marcher, de faire aller ses jambes et de se déplacer au sein du château gigantesque. N’étant nullement épanoui en voyant la grandeur et la splendeur d’Evanesco, Su Deva ne prêtait aucune attention à tout cela. Il ne prêtait attention à rien d’ailleurs, sauf à lui même bien entendu. Etant nouveau à Evanesco, on pourrait penser que le dépaysement et le fait d’entrer dans un endroit inconnu allait déranger le jeune Serpy… Et ben si vous pensez ça, c’est que vous ne connaissez pas l’adore Zuzu qui se balade en ce moment à la poursuite de son ombre. Non, Zu n’est pas la genre de personne à s’inquiéter de ce qui se trouve à côté de lui ou des autres l’avoisinant, loin de là. Alors oui, allez-y, dites-le : Zu Deva est quelqu’un d’insensible et très cynique. Mais c’est fait exprès, il adore faire du mal aux gens et de prouver que face à lui ils ne sont pas grand chose. Très méchant le Zuzu, et ben oui mais ce n’est pas de sa faute, il est né comme ça. Et puis ce n’est qu’un jeune garçon innocent et pur, aussi pur que son sang d’ailleurs. Une pomme à la main, toujours intact, le Serpentard de première année cherchait quelqu’un à qui il pouvait la lancer sur la tête ! Mais non, il n’est pas si méchant, quoi que l’idée lui trottait néanmoins dans la tête. Marchant toujours vers l’inconnu, Zu avait toujours les yeux penché vers le bas chantonnant une petite musique entraînante. Il ne voulait pas aller dans sa salle commune car il y avait trop de monde. Et qui dit trop de monde, dit ignorance et délaissement. Notre élève de première ne voulait pas se faire remarquer, mais il voulait que tout Evanesco connaisse son nom et son caractère. Donc en fait, il ne faisait pas semblant de marcher vers l’inconnu, quoi que si d’une manière… Mais il cherchait quelqu’un avec qui il pourrait parler et enfin faire ses premiers sarcasmes du jour. Chacun à ses défauts et ses qualités, pour Zu, les défauts courants sont des qualités pour lui ! Bizarre et étrange ou alors, simplement fou de rage de voir tant de bonnes âmes timides et ringardes dans ce château. Zu Deva ne voulait pas non plus aller dans la bibliothèque de l’école, il avait beaucoup trop de grosses têtes et de personnes impurs et faisant déshonneur à leur race, celle des sorciers. Il n’avait aucune envie d’aller non plus dans la grande salle, car encore une fois, la peste envahissait les lieux avec cette odeur nauséabonde. Le jeune élève bien dans son corps et bien dans sa tête ne pouvait pas non plus aller dehors car la pluie avait déjà prit ce terrain de jeux. Ne voulant pas se creuser la tête et à se torturer l’esprit pour savoir où il allait se montrer aux autres, Zu choisit les escaliers, car il savait que cet endroit était fort utilisé pas les autres. Sa pomme rouge, toujours en main, commençait à glisser entre ses petits doigt fins. Il n’avait aucune envie de manger ce fruit, car n’ayant pas très faim et n’ayant aucune envie d’avoir la bouche pleine, Zu avait déjà manger son repas il y a peu. Ne pensa pas qu’à lui, ce qui est très ironique bien entendu, Zu avait donc décidé de ne pas manger ce fruit qui lui servait de dessert ou de projectile qui sait !? Un pas devant les autres, une marche après l’autre, Zu s’amusait à monter et à descendre les escaliers d’Evanesco. Il ne comprenait pas comment ceux-ci arrivait à choisir leur propre choix, en changeant de sens et de direction, mais il ne voulut pas trop le savoir non plus ! La jambe droite se lève, le pied gauche pousse, et ça continue ainsi depuis déjà cinq bonnes minutes. Mais quand on sait attendre, on obtient ce qu’on veux. Car, les yeux toujours baissés, Zu Deva remarque qu’une paire de chaussures très sales lui barrèrent le passage. Devant malheureusement s’arrêter et stopper net son ascension, le Serpentard de première année ne leva pas tout de suite les yeux, et contempla cette hideuse paire de chaussure. Ne voulant aps lever les yeux, sa langue par contre réussi à annoncer très froidement à la personne qui était devant lui :
" Toi qui est devant moi, avec ce genre de chaussures aux pieds, si on peut encore appeler ça des chaussures, tu ne sais pas marcher ailleurs que devant moi ? Tu ne vois pas que je suis en train de monter cet escalier ? "
Ajouta Zu Deva, ne voulant pas lever les yeux. Car si déjà les chaussures de la personne en face de lui sont dans un état abominable, le garçon n’avait aucune envie de voir sa tête, peur de faire une crise cardiaque. Il attendit donc que les pieds de l’intrus disparaissent de sa vue…
** Les gens se prennent pour qui ? On ne peut pas marcher tranquillement dans les escaliers sans que quelqu’un vous barre la route avec des trucs dégoûtants aux pieds. Ce n’est pas une vie ça… Moi qui pensait me retrouver dans une école de magie où les élèves seraient des fidèles à leur sang… Eh ben apparemment, je me suis trompé, je suis tombé en plein dans une porcherie. Oh mon dieu, je me suis fait avoir c’est pas possible, ou c’est un blague peut-être ? En tout cas, si c’est une blague, c’est de mauvais goût. Et en parlant de goût, on voit que la chose devant moi n’en a pas ! Il y a de ces gens qui se croient tout permis apparemment !! **
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|  | | Kiara Alcott Serpentard - 1ère année


 Inscrit le : 10 Mar 2008 Messages : 20
| Sujet: Re: My name is Zu, Zu Deva Ven 14 Mar 2008, 06:14 | |
| Kiara Alcott se trouvait à la bibliothèque, dans un de ces gros fauteuils confortable, dos à une fenêtre, avec un bouquin dans les mains. Malgré le fait qu’elle n’aime la foule ni le travail, elle adorait la lecture. Bien-sûr, lorsqu’elle était chez elle, elle n’en avait pas eu beaucoup l’occasion d’avoir le plaisir de lire un livre, car, habitant en lisière de forêt et étant très pauvre, elle n’avait aucune bibliothèque. Et cela pouvait évidemment ce voir avec sa façon de s’habiller. C’est vrai qu’elle n’avait pas beaucoup de choix, et elle n’en avait jamais eu. En fait, elle en avait une, de bibliothèque, qui était composée à peu près d’une quinzaine de livres, mais en tout cas, jamais de sa vie elle n’avait vu une bibliothèque aussi grande que celle du château. Car celle-ci, en revanche à la sienne, était composée de milliard de livres. Pour elle, c’était comme un rêve. Mais, contrairement à ce que certaines personnes pourraient penser, ce n’était pas le genre de fille acharnée au travail, qui lisait de gros livres datant de la préhistoire aux pages jaunies, pour se cultiver. Non, Kiara, c’était plutôt le genre du roman fantastique. Elle aimait tellement les histoires où on se sentait presque plongée dans le livre, comme si l’on ne pouvait plus ressortir ! Avec ces dragons, ces fées, ces licornes, ces loups-garous… elle aurait donné n’importe quoi pour avoir des livres fantastiques par centaine… c’était son plus beau rêve. Puis, toujours dans son histoire dont elle ne pouvait plus lâcher le livre, elle entendit la pluie commencer à battre contre les vitres de la fenêtre qui se trouvait derrière elle. S’il y a bien une chose qui pouvait la faire sortir de son livre, et qu’elle aimait par-dessus les romans fantastiques, c’était bien la pluie. Elle aimait tellement sentir les grosses gouttes d’eau battrent à son visage comme si l’on vous fouettait… alors, entendant cette forte pluie nouvelle, elle écarquilla les yeux, comme si elle était très surprise, pensant rêver. Même si la pluie n’était pas rare, là où elle habitait, c’était toujours un bonheur de l’entendre. Ensuite, elle mit son marque-page favoris, qui était bien entendu décorée d’elfes, de lutins et de petites fées, à la page où elle s’était arrêtée de lire, et rangea son livre son le coussin de son fauteuil, pour que personne ne puis l’emprunter en son absence. Elle était égoïste, faute à son père, mais cela lui était bien égale, car peu lui importait si les gens lui criaient dessus, ou bien s’il pensait qu’elle avait mauvais caractère. Car elle dut se l’avouer, c’était vrai, et elle ne l’avait jamais nié. Puis, elle regarda par la fenêtre et envia les gens qui se trouvaient à l’instant même dans le parc. Quelle chance ils avaient ! Bien-sûr, comme elle s’en s’était doutée, elle put constater qu’ils ne savaient pas leur bonheur, car dès qu’ils avaient entendu les gouttes de la pluie battrent contre le sol, ils avaient couru en direction du château, ne voulant pas être mouillé. La jeune Serpentard fit une grimace, l’air dégoûté en voyant la course effrénée des élèves. Puis, voulant tout de suite se rendre dans le parc pour admirer la forte pluie, elle courut en direction de la grande porte ouverte de la bibliothèque qui donnait sur le couloir. Tant la pluie était forte, elle pouvait l’entendre battre contre le toit du château. Puis, ce qui la fit rendre très déçue, c’est lorsque soudain, la pluie s’arrêta, laissant voir par les carreaux d’une fenêtre le soleil faisant place, et remplaçant donc la pluie qui avait été pour elle si merveilleuse. Ensuite, l’air triste, elle partit quand même en direction du parc, ne voulant bien-sûr plus y aller, si c’était pour voir le soleil qui était de nouveau en train d’éclairer le parc, et d’émerveiller le visage des personnes le voyant. Elle détestait le soleil, lui qui faisait sécher l’eau en Afrique pour le remplacer par du sable avec ses rayons lumineux. Lui qui créait tant de brûlures, de cancer de la peau ; lui qui faisait suer quelqu’un qui travaillait pour pouvoir ramener quelque chose à dîner le soir. Elle le haïssait, et haïssait toutes les personnes qui l’adoraient. Cela la dégoûtait presque…
Descendant les escaliers, qui ne faisait qu’à leur tête, et priant pour que quelque chose ou quelqu’un l’intercède pour aller dans le parc, son vœu se réalisé. Elle tomba sur un jeune garçon, à l’air mauvais, mais bon, elle lui était déjà très reconnaissante d’avoir barré son chemin ! Mais pas lui apparemment, car ayant barré son chemin à lui, Kiara n’avait pas été accueillie comme n’importe qui l’aurait souhaité. Il lui adressa la parole, non gentiment, et fit une remarque désobligeante sur les chaussures qu’elle portait. Elle fut très vexée. Elle vit, malgré la tête baissée du jeune sorcier, sur sa robe noire un serpent avec le nom de sa maison, celle de Serpentard. Cela ne l’avait nullement étonné. Elle devina tout de suite que c’était un sang-pur. Ce ne pouvait être que cela. Puis, suite à cette remarque défavorable, Kiara répondit, de sa voix froide :
« Pardonne-moi si je suis pauvre, mais moi, je n’ai pas eu durant toute ma vie ce que je voulais. Je vis avec ce que j’ai, et je n’ai jamais eu besoin de plus ; contrairement à ce que des sang-purs dans ton genre pourraient penser. »
Elle fixait ses cheveux, voulant évidemment qu’il lève la tête pour qu’elle puisse enfin découvrir son visage et qu’elle puisse aussi fixer ses yeux. Car personne n’aimait parler à des gens dont il ne voyait pas le visage, et qui ne montrait que le dessus de leurs cheveux. Comme c’était impoli… puis elle ajouta, dans l’espoir qu’il daigne enfin monter son visage.
« Au moins, moi je ne parle pas aux gens sans vouloir montrer ma face. C’est impoli et lâche. Allons, tes parents ne t’ont jamais appris les bonnes manières ?»
Elle y était sûrement allée un peu trop fort. Elle regrettait déjà ses paroles. Et s’il n’avait pas de parents, qu’il était orphelin ? Kiara se sentirait vraiment mal. Et s’il lui renvoyait ses propres paroles ? Elle n’en avait nullement envie, car elle était orpheline de mère. Puis, elle attendit, espérant qu’il ne serait pas plus méchant qu’elle ne l’avait été.
[Je crois qu'on est censé mettre le texte en italique et les paroles entre guillemets^^] EDIT par le directeur: Oui tout à fait, alors faites en sorte qu'il en soit ainsi. Ne serait ce que pour une meilleure compréhension .
Edit par la Sous Directrice : de même pour les couleurs, essayez de garder les mêmes couleurs pour les paroles, pour les pensées ect ! Merci ^^ _______________________ 1071 mots comptés, 35 points ajoutés _______________
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|  | | Zu Deva Serpentard - 1ère année - Préfèt


 Age : 17 Inscrit le : 11 Mar 2008 Messages : 31 Feuille de personnage Sa profession: Emmerdeur Son âge: 11 ans Son animal: /
| Sujet: Re: My name is Zu, Zu Deva Ven 14 Mar 2008, 23:06 | |
| [ Désolé pour ces fautes, il faut que je respecte les règles. Désolé ]
Zu Deva, qui avait passé une journée assez triste et peu animée, se demanda si les journées à Evanesco étaient tout le temps les mêmes. Car quand notre petit Zuzu faisait des remarques à des élèves de sa classe, donc de première année, la plupart du temps, ces personnes partaient en pleurant ou n'osaient pas répondre, sûrement pas peur. Et tout ceci était très ennuyant pour notre sorcier, car sans duel, il n'y a pas d'amusement et de plaisir. Lorsque l'on veut jouer à un jeux, c'est pour y jouer et non l'avoir finit en deux secondes. Et bien voilà un peu le sentiment que le Serpentard pouvait ressentir, un goût d'insatisfaction et de rage tellement il voulait donner son venin aux autres. En tombant sur cette autre Serpentard, même si la maison des bâtards des Poufsouffles lui irait mieux et de loin, Zu Deva aima quand on lui proposait quelque chose. Et en l'occurrence, la jeune fille que Zu venait de rencontrer avait un petit tempérament typique des serpents d'Evanesco. Le garçon en fut réjoui mais il ne voulut rien dire sur ce sujet, contempla avec dégoûts les chaussures de Kiara. En l'entendant répondre à sa petite phrase bienvenue, charmante et extrêmement polie, Zu esquissa un sourire qui lui donnait un regard assez démoniaque, mais charmant. Ne voulant pas couper la parole à cette fille, notre élève de première année écouta jusqu'au bout, ce que celle-ci avait bien à lui dire. Ayant appris, lui les bonnes manières, Zu savait qu'il ne fallait pas couper la parole aux autres. Mais lorsque Kiara Alcott eut fini son blabla et ses petites remarquas qui donnaient plus envie de rire qu'autre chose, Zu Deva savait que maintenant il pouvait reprendre la parole pour continuer son nouveau jeux, qui consistait à énerver les autres, ou à montrer sa méchanceté alors. La tête toujours baissées sur les trucs que la jeune fille avait aux pieds, Zu lui dit d'une voix cinglante et tranchante:
" En voyant ce genre de chaussures, je suis au regret tde te dire que je ne peux pas te pardonner. J'aimerais bien faire un effort mais à ce stade, c'est vraiment impossible pour moi. Et si le peu que tu peux avoir, c'est à dire pas grand chose à ce que je vois, te satisfait, c'est alors à moi de te pardonner ma pauvre. Alors je suis un sang pure, et heureusement d'ailleurs, mais malheureusement, je ne peux pas me contenter de ce que j'ai. Je suis pourri gâté, mais dans la vie il manque toujours quelque chose. Sinon à quoi sa sert de vivre si c'est pour se dire qu'on ne manque de rien... Il n'y a pas de but, pas d'objectifs, pas de raisons, pas de satisfactions, autant rester dans un trou pour ne pas se montrer aux autres alors. "
Arrêtant là, le visage toujours resplendissant, Zu Deva retenu la deuxième remarque de la jeune fille par rapport à son impolitesse. Ne voulant pas rire, pour ne pas montrer à cette élève de première année qu'elle était encore plus pitoyable qu'elle ne l'était, Zu se retint et attendit un moment avant de relever la tête. Car c’est avec une lenteur extrême que le jeune garçon leva la tête, laissant découvrir à la jeune fille, son rire moqueur et ses yeux verts. Ses traits et fins n’exprimaient aucune expression, que celle de la méchanceté et de la répartie. Attendant un moment avant de prendre la parole, notre Zuzu contempla avec répugnance le reste de la Serpentard qui lui faisait face. Puis c'est avec conviction qu'il ajouta ces quelques phrases, très polies et aimables à entendre :
" Alors si je ne voulais pas lever la tête, c'était pour ne pas être choqué en voyant la personne qui ose mettre ce genre de chaussures aux pieds, de peur d'être dégoûté. Malheureusement, ça a échoué... Alors ne viens pas me parler de politesse, alors que tu ne sais même pas t'habiller convenablement. Et pour ton information, mes parents m'ont appris les bonnes manière et comment s'habiller, moi! Tu es peut-être pauvre, comme tu le dis, mais c'est pas une raison pour nous le montrer et faire pitié aux autres. Mais c'est peut-être ton but d'ailleurs : faire pitié aux autres pour avoir leur charité ? "
Méchant ? Mais non arrêtez avec ça, notre ami Zu est charmant comme pas possible. Il est vrai qu'il est peut-être un rien directe mais il est très poli et courtois vous savez, c'est un ange. Zu Deva s'était arrêta en fusillant du regard Kiara Alcott. il n'avait aucune envie de faire l'hypocrite avec les autres, car il savait que c'était un grand défaut, et donc il disait ce qu'il pensait. Très méchamment peut-être, mais au moins il le disait et n'avait aucune envie de culpabiliser de ce qu'il faisait ou disait. Tout ce qu’il voulait, c’était de s’amuser un peu avec cette pauvre élève de première année, qui s’était trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment. N’ayant donc pas de culpabilité, la pitié n’atténuait pas le mauvais côté de Zu, bien au contraire : quand notre élève de première année voit des gens qui lui font pitié, ça le rend encore plus en colère et donc plus méchant. Manque d’éducation tout ça ? Non pas du tout, Zu Deva en a reçu une très stricte et très pointue grâce à sa mère. Mais cette partie de méchanceté fait partie en lui et il faut bien que de temps en temps, elle sorte. Ce procédé pouvait être comparé à une bombe à retardement, qui peut exploser à n’importe quel moment. Seulement avec le petit Serpent, il suffisait d’une égratignure pour le faire exploser. Il est vrai que le symbole des Serpentards lui correspond très bien : Zu est un serpent qui a besoin de jeter son venin sur les autres, un peu pour marquer son territoire tout simplement. Et il était prêt à mordre n’importe qui, même des élèves appartenant à sa maison, la preuve : il ne sait pas gêner de le faire avec cette élève de première année qui se trouvait devant lui…
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|  | | Kiara Alcott Serpentard - 1ère année


 Inscrit le : 10 Mar 2008 Messages : 20
| Sujet: Re: My name is Zu, Zu Deva Mar 25 Mar 2008, 08:18 | |
| Ce que le petit Zu Deva venait de dire à Kiara ne lui avait pas plu. Au contraire, car il l’avait provoquée d’une manière que la jeune Serpentard ne connaissait pas encore. Certes, ce n’était pas la première fois qu’elle se faisait taper dessus à cause de sa pauvreté, ce qui n’était guère de sa faute, plutôt de celle de sa mère, elle le savait très bien (mais ce n’était pas une raison pour être fâchée contre cette pauvre mère, ni de garder un mauvais souvenir d’elle, même si Kiara ne l’avait pas connue). Mais même si cette pauvre situation assez agaçante et désagréable se renouvelait de temps en temps, pour ne pas dire souvent, à chaque fois, au fond, ces petites remarques idiotes arrivaient à la blesser. Mais, cette fois, Kiara en était décidée, elle n’allait pas se faire marcher sur les pieds, comme si elle était inférieure aux riches, ou bien entendu aux sangs-purs, eux qui se croyaient supérieur au monde entier, y compris aux moldus. Ainsi, Kiara Alcott n’en revenait pas de l’impolitesse que montrait le jeune Serpentard qui se trouvait en face d’elle. Il disait être éduqué, ce qui fit rire de plus bel la canadienne, ne se gênant nullement de rire dans son nez, ni de faire de la peine ou pas à Zu, car, après tout, lui ne s’était pas gêné de le faire. D’ailleurs, comme tous les riches, et son entourage l’avait bien prévenu, car celui-ci aussi était pauvre, Zu était égoïste, égocentrique, et bien-sûr, maladroit, bien qu’il le fasse exprès, Kiara en était persuadée.
« Ah ! Ah ! Ah ! Eduqué, toi qui me critique sur ma façon de m’habiller, alors que je viens de te dire que je n’ai pas le choix sur ma tenue vestimentaire ? Toi qui ne sais pas tenir ta langue sur ce que tu penses des autres ? Je crois que nous n’avons pas la même définition sur le mot : « politesse ». Et non, je n’essaie pas de faire pitié aux autres, car je sais qu’on a tous nos petits problèmes, même ceux qui essaient de le cacher, n’est-ce pas ? »
Kiara ne s’était pas doutée, au moment où elle avait franchie les premières marches de l’escalier, qu’elle rencontrerait un élève de la même année que la sienne, ni qu’elle ne se serait d’emblé pas entendu avec ce garçon, comme si un courant ne pouvait pas passer entre eux, ni, surtout, qu’elle devrait faire un duel avec celui-ci, un adversaire qui s’avérait, elle dut se l’avouer, assez difficile à combattre ; après tout, il était lui aussi un Serpentard. Mais, contrairement à ce que certains pouvaient croire, Kiara Alcott ne reculait pas devant ce genre de petit jeu, non. Elle préférait au contraire s’y avancer, petit à petit, de plus en plus près, et si possible relever quelque peu le niveau. Car un duel sans sorts, uniquement avec des paroles méchantes, ce n’était pas aussi drôle et amusant que s’il y avait un réel duel. La jeune sorcière savait parfaitement que c’était interdit de faire de la magie à dans les couloirs du château. Mais, après tout, ce ne serait pas sa seule chose interdite qu’elle fasse de sa journée. Alors, d’un geste très vif, elle sortit sa baguette magique de sous sa robe de sorcière et cria, le bras gauche relevé en arrière, en signe de combat, le bout de sa baguette pointée sur le torse de celui qui se tenait en face d’elle :
« Atakunto !» Ce sort, elle connaissait grâce à son père. Son père l’avait en fait formulé contre un invité, la jeune Serpentard n’en sut d’ailleurs jamais pourquoi, et tellement l’effet avait été pour Kiara superbe, qu’elle avait retenu cette formule magique, attendant l’heure pour l’utiliser. Bien-sûr, elle s’était durement entraînée chez elle, avec pour son père, ancien Serpentard, comme entraîneur. C’était même son sort préféré. Mais revenons à la situation. Aussitôt la formule émise, aussitôt l’effet produit. Zu avait été projeté en arrière, mais heureusement pour lui et malheureusement pour Kiara [^^], pas par-dessus la rambarde de l’escalier. Puis, comme elle s’y attendait, le Serpentard de première année fut pétrifié pendant pas plus de cinq secondes. Sachant d’avance qu’il allait répliquer quelque chose de complètement absurde, ou encore qui pourrait faire de la peine à l’apprentie sorcière, bien qu’elle n’était pas très sensible, elle lança un deuxième sort, comme par précaution :
« Bloclang !» Et l’effet désiré ne se fit pas attendre. Il resta la bouche fermée, sans pouvoir prononcer la moindre parole. Kiara était satisfaite de son exploit, un immense sourire aux lèvres, en signe de victoire au combat. Bien que le Serpentard vaincu n’eut pas été préparé. Mais bon, la jeune canadienne s’en fichait royalement, car il l’avait bien mérité. Mais, encore malheureusement pour elle, elle s’y était attendue, l’effet de ce sort fraîchement jeté ne pouvait pas durer éternellement. Si bien que la parole lui eut été rendue à peine 5 secondes après, comme son premier sort. Normalement, ce sort devait durer un peu plus longtemps. Mais Kiara n’avait pas encore assez de magie dans les veines, ou bien de force dans sa baguette, elle n’en savait rien, pour que ce sort qui permettait de boquer la langue soit actif pendant la durée normale, c’est-à-dire environ une heure. C’est vrai que, après une petite réflexion, la Serpentard était encore loin du compte, et même très loin… Mais pour l’instant, elle n’avait pas trop le temps de s’occuper de ce petit problème, car elle devait vite réfléchir à un autre sort à jeter. Car, bien entendu, Zu n’allait quand même pas la laisser s’en tirer comme ça, après ces deux sorts jetés consécutivement. A moins qu’il soit assez faible pour lui faire ce cadeau, mais il ne fallait pas trop compter là-dessus ni rêver d’une petite fleur de sa part, car, et Kiara le savait très bien, il n’avait strictement rien à lui offrir, surtout à une pauvre, bien qu’il soit riche.
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|  | | Zu Deva Serpentard - 1ère année - Préfèt


 Age : 17 Inscrit le : 11 Mar 2008 Messages : 31 Feuille de personnage Sa profession: Emmerdeur Son âge: 11 ans Son animal: /
| Sujet: Re: My name is Zu, Zu Deva Mer 26 Mar 2008, 20:51 | |
| Sachant parfaitement que ses remarque avaient du blesser et irriter le jeune Serpentard, notre Zuzu en était ravi lui. Il jubilait en voyant les autres souffrir et il prenait un malin plaisir à rabaisser toux ceux qu’il voyait, et qui le méritait. En l’occurrence, la jeune fille de première année le méritait bien. Car en relevant les yeux, chose qu’il ne du faire, Zu Deva comprit que cette personne n’en valait pas la peine : elle était déjà assez honteuse rien qu’au regard, pas besoin de la lui faire remarquer d’avantage. Mais notre serpent adorait verser son venin insoutenable à n’importe qui, n’importe quelle personne qui passait devant-lui, ou qui était devant-lui, à bloquer le passage. En écoutant les faibles remarques de la part de Kiara, Zu Deva afficha un large sourire. Il aimait bien sentir la rage des autres et de pouvoir attaquer de nouveau, mais encore plus violent et plus odieux que précédemment. En l’écoutant parler, le sourire de notre Serpentard était toujours affiché, laissant apparaître ses crocs d’un blanc étincelant mais très pointus. Mieux vaut ne pas laisser aventurer un doigt dan la bouche du serpent, sinon il risquait de ne plus réapparaître. En entendant les maigres remarques pitoyables et irréfléchies de son adversaire, Zu Deva, un peu déçu de cette attaque, prit la parole pour remettre les choses à leur place et pour montrer lequel des deux étaient de sang pur, et donc meilleur que l’autre.
" Si je te critique sur ta tenue vestimentaire, c’est justement par politesse, pour que tu puisses apprendre de tes erreurs. Je fais ça pour ton bien, mais je suppose qu’il n’y a pas que ta tenue vestimentaire qui est à plaindre, donc je crois que ce problème sera très difficile à résoudre. Et en ce qui me concerne, je suis quelqu’un de franc et d’honnête. Je n’aime pas les hypocrites et les faux-cul, qui n’osent pas affronter les choses tels qu’elles viennent. Mais apparemment, tu dois sûrement apprécier ce genre de personne… Tu dois sûrement être l’une d’entre eux à mon avis ! Et comme tu le dis si bien, chacun à ses problèmes. Mais le but n’est pas de les montrer aux autres, en portant ce genre de chaussures par exemple, pour bien montrer qu’on est dans la misère. Les problèmes personnels doivent être régler pour soi-même et non par les autre, car en voyant comme tu fais pitié, on dirait que tu demandes de l’aide aux autres. "
N’ayant pas fini de cracher son venin, Zu Deva du cependant s’arrêter car la jeune fille, vraiment impolie, utilisa sa baguette magique. Ah là là… Alors c’est qui lui plus impoli des deux ? Kiara n’a sûrement pas eu d’éducation et ne connaît donc pas la conversation. Pour elle, le fait de placer trois mots à la suite des autres est déjà énorme. Au lieu de régler le conflit par la discussion, la jeune fille préférait la force, enfin, ‘sa force’. N’ayant sûrement plus aucun argument, elle du utiliser d’un autre stratagème. N’ayant plus de vocabulaire dans son cerveau, elle se servir de sa baguette magique. Alors le plus impoli des deux, c’est sûrement cette jeune fille, qui ne laisse même pas le temps à son adversaire de finir son discours. Le jeune serpent ne put rien faire, il fut pétrifié et il attendit donc que le sort se dissipe. Son regard était devenu mauvais et complètement noir… N’aimant pas d’être traiter de la sorte et d’être humilié ainsi, le japonais n’allait pas laisser cette sale gamine sans savoir-vivre comme ça. Mais avant que Zu puisse faire quelque chose, Kiara relança un second sortilège, lui interdisant de parler. Alors là, niveau politesse, bravo ! Depuis quand on attaque quelque qui dit la vérité ? Depuis quand lance-t-on deux sorts d’affilées sur la même personne ? Il y en a qui devrait revoir le mot politesse au dictionnaire, mais c’est vrai, un dictionnaire c’est trop cher pour cette fille. Mais Zu Deva approuva le fait que Kiara lance un deuxième sort, ça augmentait son état de rage qui s’accumulait en lui. Mais le sortilège de la miss ne dura pas bien longtemps ! Apparemment, son pouvoir magique est aussi limité que son éducation… Une fois libre de sa pétrification et de son mutisme, Zu Deva pu à nouveau faire réapparaître un sourire large, mais effrayant. La jeun fille n’avait peut-être pas l’habitude d’utiliser sa baguette, mais c’était l’inverse pour notre Zuzu. Car au Japon, le fait d’utiliser sa baguette est autorisé, si on est accompagné d’un adulte. Et donc, il eu le temps de s’entraîner un peu… Prenant sa baguette en main avec force, Zu Deva lança un sort à la jeune fille, avant qu’elle ait pu faire quelque chose. Il donna un coup en sa direction et dit d’une voix audible et forte :
" Expelliarmus "
La baguette de Kiara Alcott s’échappa de ses mains pour s’envoler dans les airs. En tendant sa propre main gauche dans les airs, le garçon pu facilement rattraper la baguette de son adversaire. De là, il avait largement l’avantage. Ne connaissant pas encore cette fille, il ne savait pas où sa folie pouvait la mener. C’est pour cela qu’il lui lança un second sort pour la faire tenir tranquille :
" Petrificus Totalus "
La jeune Serpentard de première année fut figée sur place et demeura immobile à cause du sort envoyé par notre Zuzu. Pouvant enfin avancer et monter les marches de l’escalier, Zu avança vers son adversaire et lui passa sous le nez, un sourire satisfait et victorieux. Il avait deux baguettes, un dans chaque main. Kiara Alcott était maintenant de dos face au vil serpent. Zu Deva relança un sort à la jeune fille, sachant bien que celle-ci aimait bien ça : se faire humiliée d’avantage qu’elle ne le peut.
" Aguamenti !!! Tiens, tu peux prendre ta douche comme ça, je suis sur que ça faisait longtemps que tu ne t’étais pas lavée. J’espère qu’elle n’est pas trop froide… "
Un jet d’eau tombé en trompe sur le corps de la Serpentard de première année. Le garçon, qui n’avait pas encore finit se s’amuser, remarqua que la pétrification de sa voisine disparaissait petit à petit. Avant que celle-ci eu recours à ses gestes, le japonais tendit son bras gauche en dehors de la rampe de l’escalier et au bout de sa main, pendait la pauvre petite baguette de Kiara. Pour vider sa rage et pour effacer son humiliation, le garçon lâcha la baguette dans le vide… Un tout petit bruit annonça qu’elle était tombée, mais bien bas.
" Et ben voilà, si tu veux ta baguette, quoiqu’elle n te servait pas à grand chose, tu dois descendre pour la retrouver. Si tu la retrouves, bien sur ! Et puis, la marche te fera le plus grand bien… "
S’arrêtant là, Zu Deva regardait la jeune fille, qui commençait à avoir de nouveau, possession des ses gestes. Notre Zuzu, bien plus grand et plus fort que Kiara, restait là, à attendre une réaction de la part de son adversaire. Sachant que celle-ci n’avait plus de baguette, Zu rangea la sienne, bien cachée pour qu’aucune main ne puisse la lui prendre, et continua de regarder la pauvre Kiara avec un regard noir et méchant.
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