 Evanesco ~ La sorcellerie après Poudlard ~ [Bon niveau RP demandé] |
| | Inconfort à peine masqué [Pour 1 fille !!! SVP] | |
| | | Auteur | Message |
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Violette Transynazka Serpentard - 1ère année


 Age : 14 Inscrit le : 08 Mar 2008 Messages : 83 Feuille de personnage Sa profession: Elève de 1ere année à Serpentard Son âge: 11 ans Son animal: [Timie] Morte ?
| Sujet: Inconfort à peine masqué [Pour 1 fille !!! SVP] Dim 23 Mar 2008, 20:30 | |
| Quel horrible destin que d’avoir des pots de colles comme mère et père ! Pendant des heures et des heures, ils l’avaient retenus, embrassés, dis plus d’une centaine de millier de fois au revoir et ne l’avaient lâchés que lorsque l’Evanesco-Express sifflât une énième fois pour annoncer son départ à présent imminent. Oui, en effet ses parents ne souhaitaient en aucun cas, être séparés de leur chère petite tête blonde (Ou rousse pour être plus exacte) héritière et ils avaient (méfait de leurs amours si particuliers et « lunatique » diront nous pour tout expliquer sans détails) bien manqués de la faire rater son train (l’avaient ils fait volontairement ou alors pas du tout mais s’ils l’aimaient pour de vrai ?). En tout cas les au revoir, étreintes et embrassades terminés, Violette était finalement monté à grand coup de « je reviendrais vite, ne vous inquiétaient pas s’il vous plait » et ce n’est qu’en leurs tournant le dos qu’elle réussie à les faire taire, à bord du magnifique train d’une longueur irréelle et d’une beauté singulière et magique. Se dressant sur plusieurs centaine de mètre (à présent on ne voyait plus son « derrière » perdu dans un épais nuage de fumée blanche) l’Evanesco-Express était coloré d’un contraste subtil, de couleur bleu électrique qui tirait un peu sur l’indigo. En entrant dans le rail, Vio se sentit libérée d’un poids énorme bien qu’elle se sentait toujours oppressée, pourquoi, elle ne saurait le dire. Elle sera de sa main gauche sa petite chienne, Timie tout doucement contre sa poitrine. Cette impression la quittât peu à peu lorsqu’elle commença à avancer à travers le couloir qui menait aux compartiments. Il était simple mais tellement accueillant ! Son parquet était recouvert d’un tapis bleu foncé imprimé de belles étoiles à cinq branches noires s’ étendant largement, déchiré à certains endroits, son toit quand à lui, était du même bleu électrique que celui de la façade extérieure qui avait paru à Vio tel qu’un immense mur bleu . Lu premier compartiments que la jeune russe aperçu, ainsi que tous les autres avaient leurs portes de penite en un noir sans façon. Les poignés étaient d’argent, un magnifique gris qui brillait de mille feux. Cependant une ombre noircissait le tableau si beau jusqu’à présent, les tourments de la jolie rousse revinrent l’habiter, car le premier compartiment était plein à craquer, le second pareil, le troisième n’y changeait en rien, tout comme la longue et interminable série de compartiments chargés de bagages et de jeunes élèves avides (ou pas manifestement) de connaissance. Arrivé à la moitié du long corridor noir et bleu, la princesse russe aperçu à l’autre bout de celui là, une jeune fille et un garçon étendu à même le sol qui se disputaient (enfin la fille hurlait, pas le garçon) mais elle ne put les observer plus interminablement car son attention fut de nouveau reporté sur le compartiment qui venait de s’offrir à ses yeux. Il n’y avait à l’intérieur, que deux filles et un garçon, il restait donc une place parmi eux. Violette ne réfléchit pas très longtemps et ouvrit la porte de celui-ci. Les élèves se trouvant à l’intérieur de ce compartiment ne firent gèrent attention à elle et à son arrivée.
- Excusez moi, mais cela vous dérangerait si je m’installais avec vous dans ce compartiment ? Tout les autres que j’ai vus jusqu’à présent étaient pleins à craquer.
Une des jeunes filles approuva d’un simple hochement de tête sans cesser pour autant de lire le tout petit livre qu’elle avait à la main. Sa voisine était penchée par dessus son épaule pour tenter de lire elle aussi, apparemment. Le garçon quand à lui, n’avait pas bougé d’un poil et rester irrémédiablement cloué à la vitre, le front contre celui-ci. Vio entreprit donc de faire entrer ses valises à l’intérieur et essaya tant bien que mal de hisser celles-ci au haut des têtes de ses comparses qui eux semblait être partisans du moindre effort. La jeune princesse se résigna donc à laisser ses valises, au sol, près de la porte, elle déposa sa jolie chienne rousse sur la banquette blanche et s’assit à son tour en restant néanmoins très nettement droite. Elle s’était assise à la dernière place non occupée, autrement dit, à côté du garçon. Celui-ci ne bougea toujours pas. Les deux autres élèves non plus. La jeune Transynazka s’immola au fait qu’elle ferait le voyage vers sa nouvelle école de manière très solitaire. Elle se hâta donc de s’emparer d’un pavé dont elle avait commencé la lecture dans l’avion qui l’avait menait elle et ses parents à la gare d’où partait l’Evanesco-Express, et dont elle n’avait pas encore tourné la dernière page. Ce livre traité de médecine magique ; Les remèdes et règles en médecine magique. Le voyage se déroula parfaitement bien sans encombres et sans paroles blessantes (sans paroles tout court mais cela ne pouvais que lui être bénéfique). Jusqu’à ce que Timie commençât à avoir le mal de mer et se mit à rejeter tout ce qu’elle avait sur la banquette immaculée. Ce qui fit vivement réagir ses collègues de compartiment. Ils commencèrent à crier, à vociférer des insultes … Violette ne sut où se mettre et elle réconforta tant bien que mal sa pauvre chienne nauséeuse. Elle se lança dans mille et une excuses en tout genre :
- Je vais payer pour les faire changées ! - Excusez moi, d’habitude elle ne me fait pas cela. - Timie pardon de ne pas m’être mieux occupé de toi, j’aurais du te donner ton médicament il y a quelque minutes ! - Vraiment, je suis plus que désolée ! - Navrée
Violette rougit dangereusement et baissa la tête en signe d’impuissance face à la situation.
- Pardon …
Articula t’elle avec difficultés, les larmes s’étant emparées de sa voix comme de ses yeux d’un noir perçant. Et elle commença à sangloter silencieusement puis serra plus fort mais pas trop quand même sa chienne contre elle, laissant sa chevelure rousse former un voile impénétrable à la vue, sur son visage ruisselant de larmes.
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l Membre de la DAM l l Ancienne princesse l l Future Clé l l Etoile montante dans le post l l Aventurière en herbe l
Dernière édition par Violette Transynazka le Dim 29 Juin 2008, 12:54, édité 3 fois |
|  | | Zu Deva Serpentard - 1ère année - Préfèt


 Age : 17 Inscrit le : 11 Mar 2008 Messages : 53 Feuille de personnage Sa profession: Emmerdeur Son âge: 11 ans Son animal: /
| Sujet: Re: Inconfort à peine masqué [Pour 1 fille !!! SVP] Lun 24 Mar 2008, 23:03 | |
| Après avoir décidé où le jeune Zu Deva allait étudier, la famille Deva avait donc emménagé à Londres, dans un quartier chic et classe. Ayant choisit Evanesco comme école de magie pour leur fils, les parents de Zu avaient été acheter les affaires nécessaires et le matériel demandé par l'école de magie. Laissant ses parents faire ce sale boulot, Zu n'avait aucune envie d'user ses nouvelles chaussures qu'on venait de lui payer et il n'avait aucune envie de perdre son temps à acheter de vieux livres qui ne lira jamais. Il n'avait aucune envie de voir ces autres sorciers et nouveaux sorciers, faire les boutiques, heureux de voir la rentrée arriver à grands pas. Notre jeune futur élève ne voulait pas souiller son honneur en se mélangeant dans la foule de Sang de Bourbe ou autres infidèles à leur sang. Préférant rester bien au chaud et dans le confort de sa grande chambre, notre serpent lisait de la lecture japonaise, un des derniers souvenirs qu'il avait ramené de son dernier voyage. Son dernier voyage, à Tokyo, c'était passé comme il le souhaitait. Il était parti il y a trois semaines, juste avant que la famille Deva ne s'installa à Londres. Zu et sa maman avait voulu voir la famille japonaise et leur dire un petit adieu, car Zuzu n'allait pas revoir sa famille maternelle de suite... C'est pour ça qu'il profita bien de ses grands-parents maternels et de la famille japonaise qu'il avait. Ayant toujours préféré sa mère à son père, Zu Deva avait toujours adoré la famille et le pays natal de sa mère. Pour lui, il n'y avait aucune comparaison, le Japon était l'un de plus beau pays du monde, et c'est avec regret que notre garnement approuva la décision de sa mère: celle d'étudier à Londres, à Evanesco. Ne voulant jamais contredire sa mère, car il l'aimant beaucoup trop pour ça et il avait beaucoup trop de mérite pour elle, Zu accepta cette demande maternelle et ne broncha pas. Si sa mère avait décidé que son enfant allait étudier en Angleterre, c'était surmenant pour son bien et pour une bonne raison. Etant resté sans sa chambre luxueuse, en train de lire, Zu se demanda si il allait vraiment se faire à l'idée d'être séparé aussi loin de son monde à lui: le Japon. Mais ne voulant pas se faire plus de mal qu'il n'en pouvait, notre ami se mit à l'idée qu'il devait aller étudier dans cette école, point barre. Lorsque le jour arriva, le grand jour pour certain, l'enfer pour d'autre, Zu Deva devait aller à la gare londonienne pour aller à sa nouvelle école: Evanesco. Accompagné de sa mère, son père (ayant déjà un projet de vente commercial avec une grande entreprise londonienne) ne put venir mais le garçon en fit assez content d'ailleurs, les deux sangs purs cherchèrent le train pour se rendre à Evanesco. Avec une seule valise, très luxueuse et éclatante, Zu et sa mère s'arrêtèrent devant l'Evanesco Express sur le quai. Le temps des adieux était arrivé. N'aimant pas être séparé de sa mère, Zu sentit sa gorge se noué au point qu'il eu du mal à respirer, tellement la pression était forte. Ne voulant pas pleurer devant sa mère, même si le fait de verser des larmes soulagerait sou mal de gorge, Zu serra sa maman très fort et la salua en lui disant qu'il lui enverrait une lettre toute les semaines. Une fois les bisous et les étreintes finies, notre Zuzu entra dans le train et s'assit immédiatement dans un compartiment, où deux filles étaient déjà installées. N'ayant aucune envie de chercher un autre compartiment vide, car Zu Deva avait l'intention d'être seul pour ce trajet, il s'assit sans dire un mot et se plaça contre la vitre du train. Il posa sa tête dessus et regarda le paysage sombre et gris de l'Angleterre. Mâchant un chewing-gum, le garçon faisait des bulles disproportionnées, mais sans les faire exploser. Quelques minutes plus tard, une jeune fille entra dans le compartiment et s'installa à côté de Zu, qui celui-ci ne la regarda même pas. Mais lorsque la bestiole de cette nouvelle arrivante recracha ce qu'elle avait mangé, Zu ne put rester muet.
" Non mais c'est pas possible ! Il ne faut pas être un génie pourtant, pour savoir si son animal est malade ou non... Tu as beau être désolé, ça n'enlèvera pas le truc que ton animal a vomi... "
Zu s'était rapprocha encore plus de la fenêtre pour s'éloigner d'avantage de la jeune fille qui venait d'arriver. N'ayant aucune pitié pour elle, et pour les autres d'ailleurs, Zu Deva commençait à être énervé. Il était déjà sous-pression, du au fait d'aller quelque part où il ne connaissait pas et le fait d'être séparé de sa mère. Mais là, c'était trop, c'est la goutte d'eau qui déborde du vase. Etant maintenant de mauvaise humeur, Zuzu avait hâte de quitter ce train et de se retrouver seul, et non entourer d'incapables. Ne pouvant oublier ce qu'il venait de se passer dans le compartiment, notre serpent lâcha une phrase qu'il avait en tête:
" Il y a de ces gens parfois ... "
____________ 862 mots 25 points ajoutés |
|  | | Kiara Alcott Serpentard - 1ère année


 Age : 14 Inscrit le : 10 Mar 2008 Messages : 27
| Sujet: Re: Inconfort à peine masqué [Pour 1 fille !!! SVP] Sam 29 Mar 2008, 08:39 | |
| « Six, sept, huit, neuf… et neuf trois quart. Ca y est, papa, on y est ! »
Kiara A1cott était en trin de marcher, son lourd sac à la main, le long du quai de la gare, lorsqu’elle aperçue enfin la voix neuf trois quarts. Son père, Kylian Alcott, arrivant peu après, fit un immense sourire. Il avait été, lui, élève à l’école de sorcellerie Poudlard, et avait donc auparavant, lorsqu’il était en âge, prit le train qui menait à cette école. Et aujourd’hui, c’était le jour où son unique fille partirait à son tour dans une école de sorcellerie, apprendre la magie. Mais cette fois-là, c’était l’école d’Evanesco, car son école avait été détruite, ce qu’il a longtemps regretté. Kylian avait été à Serpentard, malgré son sang de moldu. Ce qui prouvait que cette maison ne choisissait pas ses élèves en fonction de leur sang, mais de leur caractère. Puis, même en sachant en quoi le fonctionnement de l’entrée consistait, Kiara préféra attendre que son père le fasse en premier, car c’était encore sa première fois, et attendre son tour. Elle le pria de passer devant, et lorsque ce fut son tour, Kiara inspira un bon coup, courut en direction du mur malgré le lourd poids de son gros sac, et ferma les yeux à la dernière seconde quand elle arriva enfin sur le quai de la voix neuf trois quarts, au côté de son père. C’était un endroit magique. La jeune canadienne n’avait jamais vu autant de sorciers réunit en un même lieu. Une longue locomotive bleu et grise, qui ne se terminait sans fin, était posée sur des rails, attendant que tous les nouveaux et les anciens élèves d’Evanesco entrent et explorent son intérieur. Un nuage de fumée volait autour d’eux, dû au départ proche de cette locomotive. Avec un sourire plus déployé que l’ancien, le père de la jeune sorcière l’embrassa de mille baisers, des larmes aux yeux. Kiara n’avait jamais vu de toute sa vie une poussière de larmes dans les yeux de son père. Et si cette larme était enfin parvenue à voir la lumière du jour, c’était que c’était un jour vraiment important, et que cette larme était une de joie. Kylian serra très fort dans ses bras sa fille bien-aimée, et ne manqua pas de lui chuchoter à l’oreille, toujours son grand sourire aux lèvres :
« Et gare à toi, fillette, si tu n’es pas à Serpentard… »
Un dernier baiser sur la joue, et Kiara partie en direction d’une porte, qu’elle monta. Elle n’avait pas pleuré, car cette future apprentie sorcière n’était pas vraiment sensible. Elle pensait qu’elle tenait, pour elle un don, de ses deux parents, malgré la larme aux yeux de son père. Un long sifflet indiquant le départ du train retentit. Les portes se fermèrent, les vitres s’ouvraient avec des mains qui s’agitaient, et l’Evanesco Express prit le chemin de l’école de sorcellerie. Tous les compartiments étaient déjà pleins. Kiara se balada, toujours son sac à la main, dans le couloir du train. Elle regardait à droite, puis à gauche, toujours à la recherche d’un compartiment vide. Ou presque. Puis, elle le trouva enfin. Il n’y avait encore personne dedans. Elle entra, soulagée d’avoir trouvé ce compartiment, rangea son sac au-dessus des sièges, tout en rêvant d’un long voyage solitaire dans l’Evanesco Express avec son petit livre. Mais ce beau rêve s’écroula lorsqu’une fille, qu’elle ne connaissait encore évidemment pas, toqua à la porte, puis entra. Elle demanda à entrer, mais Kiara n’avait même pas eu le temps de répondre « oui » que cette fille s’installa à son aise, et bien-sûr à côté d’elle. Fatiguée des gens sans manières, Kiara prit dans son sac son livre, qu’elle avait d’ailleurs presque terminé. Mais elle ne se souciait pas pour ça, car son père lui avait beaucoup parlé d’une immense bibliothèque, avec plus de mille livres dedans, qui était à Evanesco. Puis, un garçon entra, cette fois sans même dire un mot, et s’installa en face de la jeune canadienne, le front plaqué contre la vitre, un chewing-gum à la bouche. Bon sang, il n’y avait vraiment personne d’éduqué, ici ! Ensuite, une autre jeune fille japonaise aux longs cheveux roux entra, plus poliment cette fois, en demandant la permission de se joindre à eux. Kiara hocha vaguement la tête, et cette fille entra, et s’installa à la dernière place disponible, donc à côté du garçon impoli. Aucune parole ne fut échangée durant son voyage, et donc tout était calme. On entendait juste le bruit du train roulait sur les barres de ferrailles. Jusqu’à ce que le petit chien de la dernière venue rejette sur la banquette son petit-déjeuner. Bien que son livre était passionnant, Kiara ne put faire semblant de ne pas avoir remarqué cet incident. Pour elle, c’était pire que dégoûtant et écœurant réuni. Apparemment, ce petit chien malade avait beaucoup mangé, et même bien mangé. Dans son vomi jauni et verdâtre, il avait des tranches de bacon mâché, d’œuf brouillé, de feuilles de salade, enfin bref, un petit-déjeuner qui pourrait réjouir n’importe qu’elle petite fille pauvre du canada, et qui mangeait ce petit-déjeuner en repas de journée. Kiara était encore plus dégoûtée quand elle fit la conclusion que ce petit chien mangeait plus qu’elle. Alors, mille fois plus écœurée, Kiara lança ironiquement, un sourire mauvais :
« Eh ben, on dirait que tu ne nourris pas bien, ou peut-être pas assez, ton animal. Tu devrais peut-être lui redonner encore plus à manger, il doit avoir l’estomac vide, maintenant. »
Et le trajet se termina ainsi, dans le silence, et bien évidemment dans la puanteur du vomi de ce petit chien, avec une atmosphère assez tendue. Kiara avait reprit la lecture de son livre, ne cessant cependant pas à penser à toutes ces horreurs. Pas du vomi, non, elle plutôt de la nourriture qu’elle manquait souvent là où elle habitait. Et toute cette nourriture gaspillée qui servait à nourrir un chien qui ne valait guère mieux qu’elle. C’était injuste. Et, heureusement pour elle, cette idée lui sortit de la tête lorsqu’elle aperçut enfin le château au loin, où une aventure allait peut-être commencer…
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