Evanesco
~ La sorcellerie après Poudlard ~ [Bon niveau RP demandé]
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 Vladimir, détectiveVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Vladimir Fortis
Serdaigle - 2ème année - Préfèt
Serdaigle - 2ème année - Préfèt


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MessageSujet: Vladimir, détective   Ven 29 Fév 2008, 01:29

Quand Vlaimir s’était levé ce matin là, il était de suite descendu de sa tour pour aller déjeuner seul. Il n’y avait pas grand monde, c’était d’ailleurs la raison pour laquelle il s’était dépêché à enfiler son uniforme. Assis à la table des Serdaigles, il regardait avec un œil endormi les petites céréales qui flottaient dans le lait, dernières rescapées du typhon que l’estomac sur pattes venait de créer en avalant presque la totalité du bol en quelques bouchées à peine. Aujourd’hui, c’était une journée particulière, déjà chargée par l’appréhension, le stresse et l’énervement.

*Il faut que je me calme…*

Il regarda furtivement la table des professeurs où il n’y avait que le concierge qui était en train de manger.

*Tant mieux qu’il ne soit pas là…*

Le « il » était bien entendu tout désigné pour le Directeur de l’établissement. Non pas que Vladimir cherchait à l’éviter à tout prix, mais c’était plutôt qu’il ne voulait pas avoir affaire avec l’aîné tout de suite. Il ne se sentait pas prêt pour l’entrevue qu’il avait prévu.

*Tu parles.*

En effet, une petite rencontre avec le Dirlo dans son bureau était ajoutée dans son programme de la journée en plus de son cours de soin aux créatures magiques et de potions. Mais comme ces deux cours n’étaient pas de si tôt, il avait amplement le temps d’aller enquêter sur le suspect numéro 1 de toute l’école, celui-là même qui probablement avait fait disparaître Nadya. Oui disparaître… La venue d’un Auror n’était pas simplement pour faire joli, dans l’esprit de Vladimir. Même qu’il trouvait la stratégie brillante : la tête de l’école avait fait venir quelqu’un pour rassurer la population en démontrant que des actions concrètes étaient entreprises, tout en sachant pertinemment qu’en engageant l’Auror qui était probablement moins fort que lui, il paraîtrait assurément du « bon » côté!

Le Bleu et Bronze vida son bol d’un trait, ça allait plus vite en buvant. Il voulait tant réussir à rester clame, à être serin. Tout comportement excessif ou hors de son habitude pourrait susciter le doute, attirer sur lui des mires peu souhaitables… Soudain, une idée lui vint : un jeu.

*Oui, tout cela peut être interpréter comme un jeu!*

Ça aurait été si simple, mais…

*… un jeu dangereux quand même…*

Vladimir faisait encore partie de cette vague de l’enfance où l’on est capable de croire si fort en quelque chose que le tout en devient presque réel. C’est d’ailleurs la beauté même de la jeunesse, la tendre innocence qui n’est jamais vraiment mauvaise dans son état pur et simple.

Alors, comme il en fut décidé, le jeune Fortis jouerait aujourd’hui, il jouerait à être une sorte de Détective, un peu comme s’il travaillait pour le compte du Ministère hormis que cette fois, c’était plutôt pour le compte de son compatriote de combat et aussi pour toute l’école au bout du compte.

*C’était une journée à ne pas mettre un hibou dehors…*

Le Serdy qui se croyait dans un de ces vieux films moldus venait de se lever de table en portant un regard sur la fenêtre. Il faisait gris à l’extérieur, comme les yeux du jeune homme.

* Vlad était lancé, il se dirigeait droit vers la porte de la Grande Salle. Mais pourquoi?*

Il poussa la dite porte et atterrit dans le hall gigantesque qui présentait les premiers escaliers.

*Il fallait qu’il sorte de ce trou à rats et qu’il prépare ses affaires : le temps ne cessait de filer et on n’avait malheureusement pas toute la journée... *

Le deuxième année commença son ascension jusqu’à ce qu’il réalise un détail important :

*Leurré par l’ambition et la volonté d’en finir, Vlad s’était arrêté grâce à son flaire. Un tel atout ne vous quitte jamais. Il croyait que déjà on essayait de le dupé : personne ne savait vraiment où était le bureau du Directeur…*

Mais le jeune Fortis ne s’arrêta pas là dans son investigation. Il eut une sorte de sourire, mêlé d’excitation de voir son jeu avancer, et aussi de satisfaction, sachant à l’avance qu’il allait trouvé ce qu’il cherchait. Il venait de se placer juste devant un grand tableau du troisième étage où il y avait une bonne femme aux allures sournoises qui attendait qu’on vienne lui rendre visite.

*La silhouette était familière. Même s’il y avait eu une pluie battante, on aurait pu lui arracher son identité. La Comtesse D’Aragnes se tenait immobile, sachant probablement qu’on allait lui poser une question dont elle allait être contrainte de répondre. Heureusement, cette femme-là ne fonctionnait que par défi et audace, et Vlad savait exactement quoi faire pour lui tirer les vers du nez…*

- Excusez-moi, madame, mais je voulais vous poser une question… ou deux.

- Ha? Mais je n’ai pas le temps pour ce genre de sottises, mon garçon, j’attend des amies d’ailleurs pour prendre le thé…

La dame avait l’air contrariée et secoua plus rapidement son éventail. Vladimir eut un sourire ironique parce qu’il savait que rien n’était joué pour le moment. À la figure qu’il lui donna, elle eut un instant d’hésitation et porta son éventail à sa bouche pour peut-être cacher une moue désapprobatrice.

*Oui, Vlad avait la situation parfaitement sous contrôle…*

- Mais si je vous disais que mes questions sont impossibles à répondre puisque tous les élèves de ma classe n’y sont pas arrivés… Du coup, je trouve que ces questions seraient assez efficaces pour prouver votre savoir absolu… Mais si vous ne voulez pas parce que vous avez peur de perdre votre réputation de fine savante, je comprendrais; on ne glisse jamais son honneur sur un coup de tête, tout d’un coup qu’il finirait sous une guillotine…


Le jeune garçon commença à faire un petit demi-tour et compta intérieurement jusqu’à trois. Voyez-vous, la Comtesse était une femme très cultivée, et elle avait même un second portait d’elle-même dans la salle commune des Serdaigles. Tous les jours, les élèves s’amusaient à lui poser des questions puisqu’elle se disait avoir réponse à tout. Elle accordait beaucoup d’important à ce « titre honorable », mais les élèves se lassaient souvent de lui poser des colles puisque effectivement, la Comtesse semblait avoir réponse à tout… du moins pour ce qui était des théories connues de la majorité des élèves.

Alléchée par l’odeur du défi qui ne s’était fait sentir peut-être depuis déjà plusieurs semaines, elle ne put vraiment résister, et au moment où Vladimir arriva au chiffre trois, elle s’écria :

-Attendez! Ne partez pas, je veux bien essayer vos questions.

Elle était énervée, agitait encore plus vite son éventail. Peut-être que cette fois-ci, elle allait vraiment risquer de perdre son statut, car ce n’est que lorsque celui-ci est en danger et qu’il le brave qu’il prend encore plus de valeur. Pour rien au monde à présent, elle allait refuser les petites questions de ce jeune bouffon. L’idée d’avoir privilégié son heure de thé à cette nouvelle couche de vernis sur sa couronne lui paraissait maintenant si insignifiante! Aux mots de la femme, Fortis s’était retourné avec une expression si artificiellement innocente sur son visage qu’il semblait porter un horrible masque.

- D’accord, la première est la suivante…

Il lui fallait réfléchir à quelque chose de suffisamment dur pour ne pas la désintéresser, mais il ne fallait surtout pas commencer par la raison pour laquelle il voulait à tout prix lui parler… ça ne serait pas assez subtil. Heureusement, pendant les quelques secondes d’avant, il avait eu le temps de réfléchir, insistant sur son introduction afin de gagner un petit délais.

- Qui prononça ces mots et à quelle occasion : « Honni soit qui mal y pense ».

La femme fronça les sourcils. Certes, la question était bien singulière venant d’un jeune élève, mais elle n’était pas impossible à répondre! Cependant, elle dut chercher un temps dans ses mémoires afin de trouver la solution appropriée. Enfin, elle la lui donna.

Spoiler:
 


Vladimir eut un humble sourire. Sa comédie fonctionnait bien, il tenait son rôle comme l’on tient une rose, avec prudence et entre deux épines.

-… Mais cette question me déçoit beaucoup, surtout que vous la définissiez comme étant impossible!

- Ah bon? Pourtant, je la trouvais extrêmement difficile! J’ai dû lire tout un ouvrage pour le savoir! (ton faussement impressionné et admiratif)

La bonne femme rougit de plaisir, elle se savait la meilleure et ne voulait pas arrêter sur une si bonne lancée!

- La prochaine alors! Allez, dites-moi votre dernière question.

Vladimir se força à rougir un peu, c’était bien facile en retenant sa respiration, et fit semblant d’avoir l’air mal à l’aise.

- Finalement, je doute qu’elle n’en vaille la peine, vous venez de répondre à la plus difficile des deux…

Il avait prix une petite voix piteuse. Comme vous le savez, la comtesse s’était déjà tout emportée, alors peu lui importait à présent le niveau de difficulté de la dernière question, elle savait qu’elle avait déjà terrassé la bête qui la traquait! Et en plus, elle commençait à bien l’aimer, ce petit garçon qui avait apparemment lu tout un livre rien que dans l’espoir absurde de la piéger.

- Allons, allons, ne sait-on jamais! Toute la classe n’a pas été capable de répondre, avez-vous dit?

Ses yeux flamboyèrent d’envie, elle allait l’avoir sa question, elle le forcerait à parler. Vladimir, lui, de son côté, n’attendait que ça, mais se montrait un peu difficile à persuader pour ne rien compromettre.

- Oui, mais bon, nous ne sommes que de pauvres premières et deuxièmes années dans ces classes…

- Vous m’avez fait retarder mon rendez-vous pour deux questions, je n’en attend pas moins, jeune homme.

-Soit, si vous le désirez madame…

L’allégresse de l’Aiglon était à son pic, son plan fonctionnait exactement comme il l’avait prédit!

- Où se situe, dans tout le Château d’Evanesco, le bureau du Directeur?

- Quatrième étage, entre deux armures de bronze, derrière une gargouille parlante. Tout le monde le sait… je crois que vous aviez raison, cette dernière question était presque une insulte à mon savoir…

Elle aperçu la figure déçue du garçon.

-… mais ne vous découragez pas, la prochaine fois vous ferez mieux!

Vlad hocha de la tête, lui fit un sourire poli et retourna vers l’escalier. Le quatrième étage était juste au-dessus de sa tête.

[…]


*Cela faisait des lustres que Vlad tournait devant cette fichue gargouille à la voix crasseuse. On aurait pu l’aviser qu’il fallait absolument un mot de passe pour entrer…*

Tel un oiseau en cage, le pauvre poussin était obligé d’attendre que quelqu’un passe par le passage. Mais bon, lui, il trouvait que ça faisait des lustres, mais en fait, quelques minutes à peine s’étaient écoulé. N’empêche que ce n’était quand même pas très brillant de mettre un mot de passe à l’entrée du bureau du chef de l’école : comment les élèves en difficulté pouvaient-ils demander de l’aide?

*Mais, il n’y avait rien de bien surprenant dans toute cette histoire de mot de passe… cela prouvait simplement que le propriétaire des lieux avait quelque chose à cacher! *

Le deuxième année était quand même assez fier de ce qu’il avait réussi à amasser jusqu’à présent. Bien entendu, sa mission était loin d’être terminée.

- Pas de mot de passe, pas d’entrée, lui répéta la gargouille pour l’énième fois.

Le Serdy soupira lourdement. Il était sur le bord d’implorer les fantômes qui le regardaient avec curiosité : l’un d’entres eux avait forcément déjà entendu le mot de passe. Cependant, le garçon de douze ans se ravisa. Soudain, son sang se glaça, des bruits de pas s’approchaient de lui.

*Oh! Vite, quelqu’un vient… derrière ce coin de mur!*

Mais ses réflexes étaient-ils aussi rapides que sa matière grise? … Apparemment oui pour cette fois-là. L’intensité des pas augmentait, mais Vlad n’osa pas regarder qui c’était. Il était collé contre le bas du mur, souhaitant de toutes ses forces que cette personne allait rentrer dans le bureau et non pas continuer son chemin jusqu’à le découvrir assis par-terre. Il retenait sa respiration le plus qu’il pouvait, il ne voulait pas manqué un seul son qu’émettait l’inconnu. Il entendit d’abord les pas s’arrêter (son cœur se desserra un peu), un grattement de cheveux ou de barbe, l’horrible voix de la gargouille…

* J’espère qu’elle ne dira rien de ma présence…*

La statue vivante en pierre avait été la seule spectatrice de son acte bizarroïde, mais d’un autre côté, elle était sûrement trop occupée à accomplir sa fonction magique que de tout balancer ses moindres faits et gestes au premier venu.

- Fondant Limonade, murmura une voix étouffée et méconnaissable.

Les pas se remirent à produire des ondes, mais bientôt, ils se firent enfouir par un raclement de pierre. Vladimir se leva, mais resta accoté contre le corridor. Il n’en croyait pas sa chance.

* Mais que valait-il mieux de faire maintenant? Aller en haut avec le malfrat et une ombre mystérieuse, ou attendre pour un tête-à-tête? *

Les méninges du Bleu et Bronze s’activèrent rapidement. S’il y allait maintenant, ils allaient être plusieurs dans le bureau, alors c’était plus sûr pour sa peau, mais s’il se montrait trop curieux en présence de l’étranger, il éveillerait des soupçons chez plusieurs…

* La décision la plus rationnelle était déjà choisie : le tête-à-tête n’étant déjà pas une option enviable, Vlad allait devoir y aller maintenant.*

Le jeune homme sortit de sa cachette improvisée à partir de rien et se dirigea vers la dite entrée qui menait à la pièce-objectif.

- Heu…

- Pas de mot de passe, pas d’entrée!


- Je sais, je sais… Fondant Limonade.

La gargouille fit une figure douteuse, mais obéit à l’ordre pour lequel elle existait. En entrant derrière le drôle de portail, le Serdaigle fut ébloui par tant de luxe : un escalier en colimaçon et en marbre se déroulait à ses pieds. D’un œil tout rond, il le suivit en montant dans une sorte de tunnel menant bien assez haut. La gargouille reboucha la seule entrée, et soudain, le sol se mit à trembler légèrement.

*Qu’est-ce qu…*

La spirale s’élevait dans le tunnel. Arrivé en haut, Vladimir eut peur que cela ne s’arrête pas, et qu’il finisse écrasé contre le plafond.

*Vlad y était, maintenant. Allait-il, oui ou non, poursuivre? Tant de chemin avait été fait pour se rendre jusqu’à ce point, mais il en restait tout autant derrière cette porte sombre et majestueuse...*

Le gamin qui jouait encore au détective leva le plus bravement possible le poing, et l’abattit d’un coup sec à rebonds sur la surface solide, en chêne apparemment. À l’intérieur du bureau, des petites voix embuées s’était tues. Le cœur du jeune Fortis se mit à accélérer.


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MessageSujet: Re: Vladimir, détective   Dim 23 Mar 2008, 23:25

[Hors rp: Je suis vraiment désolé pour un tell retard. Prend ton temps pour répondre car je ne serai pas la dès demain et ce pendant 2 semaines. Encore toutes mes excuses. Et bravo pour ton super poste, vraiment magnifique ! ]



Il devait être 6 heure ce matin quand Anthéor se réveilla en sursaut…Autant l’avouer de suite, ces derniers temps, le vieillard était fort perturbé, fort angoissé. Le plus contraignant pour sa personne était qu’il ne connaissait pas la ou les raisons de ce malaise. Il est vrai qu’au début de cette année quand il avait décidé de reprendre la direction de l’école, il ne s’était pas imaginé à un tel travail. Cela faisait déjà deux semaines qu’il n’était plus quitté l’enceinte d’Evanesco, mais comme consolation, il se disait en de bonnes conditions dans le Château.
Mais voilà, après de maintes soirées de réflexion, le senior revenait toujours au point de départ, et ses pensées se braquaient toujours sur le même élément : Le gardien envoyé par le ministère. Anthéor trouvait cela louche pour ne pas dire très douteux…

C’est donc après ce réveil brutal que sans manger, Anthéor c’était rendu dans la tour de divination…Où il espérait entraptenir une discutions avec le prophète d’Evanesco qui enseigne tout au long de l’année aux élèves les prédictions…
Anthéor était un homme de science et ne voulait jusqu’à présent pas se résoudre à de telles pratiques. Mais voilà toute chose à un commencement. Anthéor c’était même plu dans cette tour majestueuse où d’ailleurs il a même fini par déjeuner en compagnie du professeur. Anthéor passa en tout et pour tout une bonne heure dans les hauteurs du château. Satisfait mais fatigué, il redescendit les nombreux escaliers et traversa d’innombrables couloirs en direction de son bureau. Il avait la tête plaine de pensées, tout ce bousculait. Il ne savait pas qui du thé qu’il avait bu ou des visions qu’il avait vues lui donnait des maux de tête voir même des vapeurs.



*Oui…La divination…c’est nébuleux…Je ne dois pas m’y fier…mais pourtant certaines choses peuvent s’avérer être vraisemblables…*


Anthéor fini par arriver au quatrième étage, il ralentit le pas et devant la statue s’immobilisa…La statue entourées d’armures lui pausa son habituelle question…Le mot de passe permettant l’entrée. Anthéor le donna d’une façon aimable, c’était même marrant à voir car parler à de la pierre d’une telle manière n’était pas courrant…


"Ahh le mot de passe je le connais bien sur, Fondant Limonade ma chère..."


Anthéor avait une voix rauque et fatiguée, la voix d’un papi à bout de souffle Mais ceci dit, cela allait assez bien avec le physique du vieillard qu’était Anthéor.


Il grimpa les marches de l’escalier pour enfin pousser une porte qui donnait sur son bureau. Un bureau immense, ranger de manière impeccable, de manière exemplaire.
Anthéor pausa son regard par la fenêtre, le temps était incertain...



"Ce n’est pas encore aujourd’hui que j’irai me délasser Aux Trois Ballais "

Il se retourna pour aller siéger derrière son vaste bureau. Mais avant de s’asseoir il remarqua qu’une petite boule de poiles était tasser sur sa chaise bien rembourrée… Anthéor tenta de le réveiller mais les deux première tentatives furent des échecs enfin il se sentit obligé de soulever la chaise. Le chat miaula et alla se recroqueviller dans un petit panier aux airs accueillants. Anthéor s’assit et vit une lettre sur son plan de travail, il reconnu l’écriture fine et penchée de la sous directrice, Susana Delwith, Anthéor allait l’ouvrir lorsque l’on frappa à la porte…Il eu un regard interrogateur et observa la grande horloge qui trônait entourée de cadre sur un des murs. Anthéor bien que un peu pris au dépourvu, répondit d’une voix douce :

"Oui ? Entrez....!"


Bien que un peu fatigué, Anthéor avait hâte de voir qui était son visiteur en cette matinée à peine entamée...La clinche de la porte se tourna...


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