Alicia Melinkia Poufsouffle - 1ère année


 Inscrit le : 06 Mai 2008 Messages : 8 Feuille de personnage Sa profession: Son âge: 11 ans Son animal:
| Sujet: Gobelins et argent Sam 10 Mai 2008, 16:43 | |
| Alicia se dirigea vers cette banque, qui se trouvait tooooooooooooooooooooooooooooooout au fond du chemin de Traverse, et je peux vous assurer qu’il est long. Quand elle y arriva la jeune fille avait presque des ampoules au pieds, vous voyez la longueur. La banque était immense, imposante de stature, elle rendait Alicia si minuscule. Mais ceci était un détail auquel la jeune fille ne fit pas attention, car elle avait un problème à résoudre, et le plus tôt sera le mieux. En entrant dans cet immense coffre-fort, elle s’aperçu que les employés n’étaient pas des sorciers, mais des créatures assez repoussantes ils faut l’avouer, petites, avec une grosse tête, marchant, courant dans tous les sens, exceptés bien sûr celles qui étaient derrière une dizaines de bureaux, presque adossés au mur, formant deux longues parallèles de ces meubles. D’un pas long et déterminé, Alicia se planta devant l’un deux, le plus proche, et dit la tirade qu’elle avait préparé pendant son long voyage du Chaudron Baveur à la banque :
« Monsieur … - Même si désormais ce titre ne convenais plus, elle continua – je suis une futur élève d’Evanesco, et j’ai besoin d’argent pour acheter mes fournitures. Malheureusement, je n’en aie pas. Que puis-je faire ? »
Le gobelin, car c’était comme ça qu’il s’appelait, leva à peine la tête vers elle, plutôt énervé que l’une des rares clientes soit venu jusqu’à SON bureau. Il rebaissa la tête, concentré sur une de ses mains, et alors que la jeune fille était sur le point de s'énerver, il demanda :
« Votre nom ?
- Alicia Melinkia
- Je vais voir ça. Il arrive souvent que des enfants de Moldus viennent avec la même requête que vous, mais certains ont des parents sorciers et ils ne le savent pas. »
Devant le regard interrogateur d’Alicia sur le nom « Moldus », le gobelin lâcha :
« Non sorciers »
Et il continua sa recherche. Enfin, il sourit et releva la tête avant de dire :
« Il y a bien un sorcier dans votre famille, ou plutôt une sorcière. Votre arrière grand-mère je crois, à voir la date. Peut-être vous a-t-elle transmis une clé en or, indispensable pour ouvrir le coffre. En avez-vous une ? »
Ah oui, maintenant la jeune fille se rappelait. A la mort de son arrière grand-mère, on avait lu son testament. Dans ses dernières volontés, elle voulait qu’on transmette une clé dorée, qui servira en temps utile. On avait essayé toutes les serrures, les coffres, mais aucunes ne correspondaient. Alicia avait reçu cette clé, et, en l’honneur de la défunte, l’avait gardé sur soi. Ainsi, voilà à quoi elle servait. Son arrière grand-mère était donc une sorcière. De la petite poche en bas de sa robe, elle sortit la clé. Cette dernière étincelait de milles feux, et Alicia se demanda, car elle n’y avait guère fait attention jusqu’à présent, si c’était de l’or pur. Elle la tendit au gobelin, presque à regret. Celui-ci l’examina un instant puis se leva, et fit signe à la jeune fille de le suivre.
Ils entrèrent dans une galerie sombre, froide, contrastant nettement avec la chaleur du hall de Gringotts. Le gobelin monta dans un petit chariot et était sur le point de démarrer quand il vit qu’Alicia de suivait pas. Il lui lança un regard interrogateur, qu’elle ne capta pas, perdue dans ses pensées. Il était sur le point de descendre pour la réveiller quand elle revint sur la terre ferme et s’installa. A l’aide des habiles manœuvres de l’employé, l’engin les conduisit à bon port. Cela se terminait par avec cul-de-sac, grand comme le hall, avec deux grands coffres. D’un coup d’œil, le gobelin se dirigea vers celle de gauche et dans un minuscule trou de serrure, il inséra la clé dorée. Dans un cliquetis disproportionné par rapport à la taille de la clé, le coffre s’ouvrit. A quoi s’attendait Alicia ? Elle-même n’en savait rien, peut-être quelques billets, deux ou trois pièces, de quoi s’acheter ses fournitures, sans plus. Elle fut agréablement surprise. Ce n’était pas que le coffre était plein à ras bord, mais il y avait quand même là une grosse économie. La jeune fille prit tout ce qu’elle pouvait prendre, tout en veillant à en laisser une bonne partie, si jamais elle en avait besoin plus tard. Après s’être rempli le sac d’argent, elle sortit et laissa au gobelin le soin de fermer la porte, avant qu’il ne lui rende la clé, qu’elle mit soigneusement dans sa poche.
Le retour en chariot maintenant. Le même que l’aller, mais il semblait à Alicia moins long, peut-être parce que son esprit divaguait sans cesse. Où irait-elle ensuite ? Pouvait-elle se permettre de petits plaisirs, dont elle n’avait jamais eu le loisir chez elle ? Se trouvera-t-elle des amies ? Oh, combien de questions, et elle n’avait pas eut le temps de trouver les réponses à toutes qu’Alicia était déjà arrivée. Hop, on sort du wagonnet, hop, on sort de ses souterrains sinistres et on retrouve la douce chaleur du hall, bruyant, tumultueux, chaotique, mais chaux. D’un signe de tête, la jeune fille remercie l’employé qui retourne à son bureau, où personne ne l’attendait. Avançant beaucoup plus lentement qu’avant, à cause du poids de l’argent, Alicia sortit tout de même de Gringotts, et plaça ses sous dans la valise, là où le poids était moindre, puisqu’elle roulait. Dehors, la même chaleur qu’à l’intérieur, mais plus sèche, attaquant la peau fragile de la demoiselle, car le soleil était sans pitié. Pour décider de la suite des évènements, la jeune fille s’était mise à l’ombre. Voyons voir, par où elle commencerait ? Par le plus proche évidemment, elle n’avait pas envie de faire dix fois l’aller retour. Mais elle était très curieuse de voir une baguette, dont le magasin se trouvait assez loin, et l’apothicaire était plus près. Entre l’énergie et la curiosité, lequel Alicia allait-elle choisir ? Si vous connaissez le caractère de la demoiselle ça vous paraîtrait évident. Elle s’en fichait de faire trois mètres de moins, mais elle regretterait si pendant cette économie d’énergie, elle ne puisse assouvir sa curiosité. C’était donc le magasin de baguettes, chez Ollivanders.
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